mardi 24 juin 2008

Navire ivre


Deux flots
comme des lèvres
prêtes à se refermer
enchâssent
le regard qui gémit
au gré du gouffre,

Le corps se débat.





jeudi 19 juin 2008

Ode à l'inconnu


A Johann G.

Vois, mon corps pleure tes mots et ma peau plus encore.
Le chuchotement blanc de tes mains à l’aurore,
Laissa mon coeur exsangue et dans le tremblement.
Pourquoi ai-je cru à la lumière du jour naissant?


samedi 14 juin 2008

Terre hostile


Heureux
l'homme qui va nu lorsqu'au hasard du chemin,
il tombe à l'eau.

Malheureux
le roi que sa couronne entraîne.