
Au pâle du gras du vent,
Voilà que les premisses lasses
vibrent encore,
Malgré ma bouche grosse de dédain.
Je vomis l'éphémère fait ivresse,
La quête sans fin de la défaite
Où je coiffe la brise de divin.
Je voudrais être vieux enfin et
Regardant en face la vérité,
Préférer les étoiles à la nuit,
En vain.
Adieu tourment,
Adieu ombre faussement téméraire.
Je vogue à la dispense des sentiments,
Propulsé par la force vaillante des farces.
Je prie
Que tes pleurs ne veuillent jamais rien me dire,
Parce que tu n'es ni là ni ailleurs,
Perdu au fin fond du vieillissement de tes aigreurs.
Là où je ne suis qu'une oreille blessée
A demi sourde,
J'espère,
Enfin.

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