dimanche 12 septembre 2010

Whatever works


Une cicatrice sèche.

Des pleurs à l'orée de la mémoire
Désertés de tendresse.

Une cicatrice de chagrin.

La mémoire sur le point d'éclater,
Tout ça, si peu, pour rien.

Je veux
Oublier le pluriel où tu t'obliges,
L'idéal corrompu des songes,
L'espoir dérisoire des tumultes,
La plaie des matins.

Je veux
Des doutes lumineux, et puis,
L'éternel retour
Jusqu'à la satiété impie,
Et la pornographie des matins.

Mais la cicatrice sèche
Epure d'un lancinant chagrin
Un
Parmi d'autres
A l'infini
Un
Un
Un
Un



1 commentaire:

Parisa a dit…

oh my, this blog is so racy...
xo p