Il a cerclé ses yeux dans d'étranges plaies et a épongé l'alcool épousant la moiteur sur son torse.Son corps sublime cachait mal sous la rudesse de ses traits, une caresse en arc qui scande les mètres à coups de hanches.
La lèvre mordue de dédain il s'est approché des mortels.
Il a posé sa main sur la nuque des fidèles, y a fait ruisseler la peine et s'en est allé sur son chemin.
Se retournant enfin sur son ombre de suif, il darde son regard dans le consentement de ses victimes.
Il jette des clous que les avides engouffrent et disperse ses miasmes en secouant ses écailles. Il les voit qui se repaissent de son corps.
Voilà un calice qui ne tarira pas.

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