Les mots,
jamais,
ne vibrent aussi bien que
quand ils chantent
le blasphème de leurs muses.
Enfant, j'écrivais des textes sur la triste joie des illusions auxquelles nous nous obligeons. Poésie? Argot de la pensée? Décalco du quotidien? J'ai tout dit sur rien. Maintenant, j'ai juste envie d'écrire pour partager une vision forcément engagée du temps qui s'écoule autour de moi. Envie de faire des koans pour enfermer une idée que je ne pourrais jamais développer.
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