Mes mains dessinent des arabesques de souffre
Dont le sillon trace des continents azurés de lune
Sur la peau du dormeur, elles chassent l’infortune
Libèrent les ardeurs qu’elles engouffrent
Tout n’est plus que dans ce contact
Aucun mot ou sentiment, le vide qui file entre les doigts
Et régénère la lumière dans son apocalypse en émoi
La caresse dans son feu se fait pacte

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